Livre d'artiste : l'« autobiographie » d'Alessandro Pessoli est un mélange de dessins et de mots écrits créés spécialement pour la publication. Les textes écrits à la main proviennent de certaines des chansons que l'artiste a l'habitude d'écouter lorsqu'il travaille.
49 artistes invités à présenter des œuvres créées pendant ou après le confinement, avec la contrainte de devoir tenir sur une petite table : un projet mettant en lumière les pratiques artistiques intimes et domestiques à travers les diverses créations qui naissent sur des plans de travail, consoles ou autres dessertes ordinaires.
Les presses du réel – Critique, théorie & documents – Perceptions
Les enjeux des représentations non-humaines en tant que nouveau régime de l'image, qui interroge notre propre rapport au monde (le 9e numéro des Carnets du BAL, publié par Les presses du réel, dirigé par Thomas Schlesser, avec des contributions et analyses d'artistes, de philosophes, d'historiens, d'anthropologues et de critiques dans les champs de la photographie, de la vidéo et du cinéma).
Les presses du réel – Art contemporain – Monographies
Espace multimédia Gantner
Cet ouvrage collectif est une invitation singulière à découvrir ou approfondir l'univers de Tabita Rézaire, à l'intersection des nouvelles technologies, de la pensée afroféministe, de la métaphysique et de l'histoire politique des sciences, à travers de nombreuses contributions de poètes, de théoriciens, d'artistes et de ses proches.
Modernism/Murderism présente, pour la première fois en anglais, un débat oublié sur l'art moderne qui s'est tenu dans les pages du périodique en langue gujarati Kumar entre 1959 et 1964.
Le fac-similé du livre-manifeste de 1985 avec lequel l'artiste indienne évalue sa propre pratique artistique de l'époque, et annonce ses futurs développements.
Les illustrateurs, créateurs de bandes dessinées et comics Johnny Ryan et Frédéric Fleury ont commencé à s'insulter en s'envoyant des dessins obscènes, vulgaires et hilarants. Étant tous deux de jeunes hommes fiers et profondément dérangés, ils ont continué cette joute pendant environ six mois. Voici enfin le livre qui rassemble tous ces comics.
The Botanical Speedboat Experience Inevitable réunit Parker Williams, Fitzgerald Warth Fallsworthy et John M Armleder dans une œuvre où l'identité des auteurs se démultiplie à travers une série d'hétéronymes en circulation.
Furnica est une œuvre conceptuelle de l'artiste et compositrice genevoise Olga Kokcharova, née d'une situation d'enregistrement inhabituelle.
En cherchant à capter les micro-sons d'une fourmilière en forêt, l'artiste a vu son dispositif d'enregistrement littéralement envahi, et finalement détruit, par les fourmis.
Le quatrième numéro de la revue transversale, à la croisée de l'art et de la pensée, de la philosophie politique, des études de genre mais aussi des savoirs universitaires, composé en collaboration avec le groupe de recherche Fabbula, aborde la question du virtuel et de son imbrication avec le réel. Il se réfère en premier lieu à la notion de « worlding », autrement dit « faire monde(s) », inventée par la chercheuse Donna Haraway.
Le best of 2021 : un ensemble de critiques, d'artistes et de commissaires internationaux dresse le bilan d'une année artistique, à travers les livres, les disques, les films et les expositions qui ont marqué la période.
Une documentation sur le projet participatif inspiré du batik calligraphique initié par les artistes Ada Van Hoorebeke, Maartje Fliervoet et la plate-forme manoeuvre.
Cette publication rassemble les trois phases de Termite Economies, une série majeure d'œuvres avec lesquelles l'artiste australien Nicholas Mangan explore les potentialités du comportement social animal.
Le catalogue d'une exposition conçue avec la galerie Sans titre (2016) dans l'appartement du CAN (Centre d'Art Neuchâtel), dont chacune des pièces a été investie par un artiste ou duo d'artistes.
La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
Ce numéro prend acte de la profonde transition écologique, sociale et technologique en cours, marquée par l'imminence du Metavers et l'essor des crypto-monnaies, en s'intéressant à des artistes, des activistes et des penseurs qui investissent une nouvelle dimension du domaine numérique.
Une tentative d'explication du pourquoi des dimensions d'une image photographique, d'un tirage (l'ouvrage est illustré d'œuvres de la collection des FRAC de la région Nouvelle-Aquitaine mises en pages dans leurs rapports d'échelle respectifs).
L'une des œuvres les plus belles et les plus puissantes de Phill Niblock, interprétée sous sa direction par l'Arditti String Quartet, David Watson et le Phoenix Ensemble de Bâle.
Première monographie, d'envergure, consacrée à l'œuvre du vidéaste et performeur Wolfgang Stoerchle (1944-1976), figure artistique de la scène californienne des années 1970, issue d'un vaste travail de recherche et de trois expositions internationales.
Cette publication documente et prolonge le projet expérimental pluriannuel du centre d'art suédois Tensta konsthall « Tensta Museum: Reports from New Sweden » qui s'est déroulé de 2013 à 2018 à Tensta et au-delà, rassemblant les contributions d'une cinquantaine d'artistes, d'architectes, d'associations locales, de sociologues, de géographes, de philosophes autour des questions du musée, de l'héritage et du patrimoine culturels dans le contexte de la Suède d'aujourd'hui.