Le catalogue de la Biennale d'art contemporain de Rabat – la première Biennale d'art contemporain entièrement féminine –, sous le commissariat d'Abdelkader Damani.
Le portrait intime d'un jeune homme, de l'enfance à exil, qui se découvre issu des « derniers paradis homosexuels », ainsi qu'ils sont qualifiés depuis l'Occident (livre d’artiste).
Une anthologie des cinq numéros du magazine collectif roumain publié par les artistes Florin Flueraş, Veda Popovici, Arnold Șlahter, Claudiu Cobilanschi, Irina Gheorghe et Alina Popa entre 2011 et 2014.
Un livre-portrait illustré de Laurent Le Deunff, composé d'une série d'entretiens de l'artiste avec diverses personnalités, artistes, cinéaste, philosophe et critiques d'art.
Le premier livre d'écrits de l'artiste italien, conçu comme une œuvre d'art (les 81 courts poèmes ici rassemblés font partie de la collection du Musée d'art contemporain de Rome).
Une pièce réalisée à partir des matériaux sonores de quatre musiciens (Arne Deforce et Deborah Walker, violoncelle ; Erik Drescher, flute ; Dafne Vicent Sandoval, basson), enregistrée dans le studio de Marcus Schmickler à Cologne avec un micro Brauner.
Une série de performances photographiques de Fabienne Létang, confinée dans son studio, avec des textes de Liliane Giraudon, Amandine André et A.C. Hello.
Un échange autour de la question du temps et des liens entre le court et le long terme, le présent, le passé et les avenirs possibles dans la pratique artistique de Marie Velardi.
Compositions et improvisations épistolaires, pour rappeler la disparition de l'écrivain François Augiéras il y a 50 ans. Une interprétation de « Domme, ou l'essai d'occupation ».
Un livre d'artiste et un disque vinyle résultant d'un projet choral, visuel et performatif développé par l'artiste Claudia Losi dans la campagne du Cilento, dans le sud de l'Italie, en 2018.
Actifs l'un comme l'autre dans les coursives de l'underground français depuis plusieurs décennies, Marc Hurtado et Pascal Comelade collaborent pour la première fois sur ce disque, né d'une rencontre scénique entre les deux musiciens lors d'un hommage à Alan Vega en 2018.
Sonoris publie en vinyle et en CD, avec un nouveau mastering de Giuseppe Ielasi, quelques œuvres importantes de l'artiste influent et respecté qu'est Steve Roden. Ces titres, qui mêlent composition conceptuelle et musicalité, transcendent les catégories ambient ou « lowercase » trop rapidement appliquées à sa musique, grâce à leur beauté fantomatique.
Sonoris publie en vinyle et en CD, avec un nouveau mastering de Giuseppe Ielasi, quelques œuvres importantes de l'artiste influent et respecté qu'est Steve Roden. Ces titres, qui mêlent composition conceptuelle et musicalité, transcendent les catégories ambient ou « lowercase » trop rapidement appliquées à sa musique, grâce à leur beauté fantomatique.
Une chronique de la ville de Bangalore en Inde, et de son plus ancien jardin – le jardin botanique de Lalbagh – autour duquel l'auteur, l'artiste, historien de l'art et commissaire d'exposition Suresh Jayaram, a grandi.
Le best of 2020 : un ensemble de critiques, d'artistes et de commissaires internationaux dresse le bilan d'une année artistique, à travers les livres, les disques, les films et les expositions qui ont marqué la période.
Spike sur le divan (contributions de Jos de Gruyter & Harald Thys, Qu Chang, Liam Gillick, Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, Iman Issa, Sean Monahan, Victoria Campbell, Ingrid Luquet-Gad, Jeppe Ugelvig, Jaime Chu, Bianca Heuser, Nicolette Polek, Adina Glickstein, Artur Klinau...).
Le film de Gilles Coudert, raconté par Charles Berling, met en scène un dialogue entre la création contemporaine et le patrimoine à l'occasion de la manifestation culturelle Traversées organisée à Poitiers dont l'artiste coréenne Kimsooja est l'invitée d'honneur.
Le compositeur Justin Hicks et l'artiste Steffani Jemison revisitent l'histoire de la musique noire à partir des structures mélodiques et rythmiques de l'œuvre de Gil Scott-Heron et Brian Jackson.
La bande-son du film de Lili Reynaud-Dewar tourné à Marfa (un film d'horreur sur la gentrification, la privatisation et la marchandisation de l'art, de la terre, des idées, de la liberté, qui dépeint un groupe de 8 jeunes artistes luttant pour trouver un sens à leur engagement dans le domaine des arts visuels), composée et interprétée par Nicolas Murer.
Une conversation-enquête sur les livres et la lecture, l'éducation et la pédagogie, l'alimentation et les pratiques culinaires, l'agriculture et l'écologie.
La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
La Tranchée Racine devient hebdomadaire pour 42 numéros à l'occasion de l'exposition de Stéphane Blanquet à la Halle Saint Pierre, Paris, de septembre 2020 à janvier 2022 : un projet fou qui entend constituer un vaste panel de l'art brut, du dessin et de l'art contemporains au rythme d'un numéro par semaine pendant plus d'un an, chacun rassemblant 12 images géantes en couleurs sélectionnées par Blanquet.
Autour des thèmes de la coexistence sociale, de l'identité et de la contestation, ce numéro invite les lecteurs à prêter attention aux stéréotypes qui infectent notre regard (au sommaire : Nora Turato, Lana Del Rey, Omer Fast, Charles Gaines, Misha Green, Lauren Halsey, Shaun Leonardo, Oneohtrix Point Never, Michele Rizzo, Cindy Sherman, « Queer Correspondence »...).
Stefan Römer joue avec des citations de théoriciens de la culture ou de la musique commentant les performances de deux musiciens emblématiques, Syd Barrett et Conrad Schnitzler.
Publié à l'occasion des quarante ans de la galerie Chantal Crousel, cet
ouvrage fleuve (plus de 700 pages et 3 kg) revient sur l'histoire de la galerie,
considérée comme un acteur majeur de la scène artistique contemporaine, en
France comme à l’international.
Pour tenter d'appréhender la crise sanitaire de la COVID-19 et son impact, la curatrice et commissaire relate sa propre histoire familiale en Espagne sur deux générations.
Une sélection d'environ 60 photographies peu connues signées par l'artiste français Jean Chauvin (1889-1976), l'un des pionniers de la sculpture abstraite du début du XXe siècle.
Klima n° 3 est consacré à l'occulte, à la zone trouble entre vivant et non-vivant, aux aspects déviants et érudits de la sorcière, à la magie, aux rituels, au spiritisme et à leurs implications sociétales.
édition française (textes en français et en anglais)
Frog
Une dizaine de critiques d'expositions (Sylvie Fleury, Martin Kippenberger, Christian Boltanski & Bernard Frize...), huit entretiens (Giusto Van Campenhout, Andrew Power, Virgil Abloh, Sean Landers, Richard Kennedy, Saadane Afif, Jordan Wolfson & Bjarne Melgaard...), huit expositions, lieux ou collections en images (Shara Hughes, Bruno Serralongue, la maison de Thomas Bernhard, la collection Gaby & Wilhelm Schürmann...), des projets spéciaux d'artistes (Reinhard Mucha sur 40 pages), et les chroniques, sur plus de 300 pages.
Une série de dessins réalisés in situ dans les rues parisiennes au stylo-feutre dans de petits carnets, comme une méditation sur les différentes perceptions possibles de l'espace urbain, et de ses aberrations.