Les presses du réel – Musique & arts sonores – Hors-série
Une chronique incandescente de la déferlante punk en France à la fin des années 1970, vue et vécue de l'intérieur, croisant les souvenirs de Miss OD – égérie de la scène punk parisienne émergente – et de FanXoa – à l'aube de la création des Béruriers / Bérurier Noir –, comme autant de flashs d'une époque formidable, dangereuse et hors de contrôle, qui a sans doute encore quelque chose à dire sur notre temps présent.
Les presses du réel – Histoire de l'art – Hors-série
Une histoire en images de l'un des collectifs de linogravure les plus anciens des États-Unis : l'aventure des Folly Cove Designers (1941-1969), groupe pionnier d'illustratrices autodidactes dont la riche production a influencé les arts décoratifs américains.
Un essai sur la figure de l'écrivain commissaire d'exposition qui interroge la nature des relations entre art et littérature, la place de la littérature dans la création contemporaine en général et son rôle dans les stratégies de valorisation du patrimoine et de légitimation des institutions culturelles.
Les presses du réel – Critique, théorie & documents – Hors-série
Un vaste panorama de la production éditoriale underground en Italie depuis la fin des années 1970, à travers une sélection critique de 100 zines hétéroclites – du mail art à la littérature de science-fiction en passant par le punk, la new wave, le hip-hop et la culture queer –, qui témoigne de l'ampleur et de la diversité des bouleversements sociaux, politiques, esthétiques et technologiques au niveau des usages du langage et des stratégies de communication à l'œuvre dans le domaine de l'auto-édition et des sous-cultures (nouvelle édition).
Alexander Kluge par Ben Lerner, Hal Foster & Thomas Demand, Literalism: Art's Deadest End (Manifesta 16) par Kristian Vistrup Madsen, les photographies féériques de Marysia Paruzel par Olivia Kan-Sperling, le cabinet de curiosités personnel de Tao Lin...
Le directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson Clément Cheroux, la graphiste et éditrice Julie Peeters, le graphiste Manuel Krebs (Norm) et l'artiste Shirana Shahbazi reviennent sur leur relation à l'image photographique et au livre.
Cet ouvrage est l'un des trois catalogues accompagnant la 16e Biennale de Sharjah, chacun étant consacré à l'une des propositions curatoriales de la Biennale. Sous la direction de Zeynep Öz, YAZ examine la relation entre la publication et la conception d'expositions.
Soft Photography examine le rôle des émotions humaines dans la création et la réception d'images produites par l'intelligence artificielle générative (IA) ou l'imagerie générée par ordinateur (CGI).
Le vingt-deuxième numéro du magazine surréaliste et provocateur conçu par Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari présente vingt-deux nouveaux tableaux vivants oniriques (ou cauchemardesques), une collection de photographies scabreuses, drôles, absurdes et déviantes qui interroge notre obsession contemporaine pour les images.
Les quinze contributeurs de ce numéro d'Azimuts – Design Art Recherche, essentiellement des artistes, se penchent sur ce que le faux fait au voir, et non seulement au savoir.
Considérés comme les enregistrements de terrain parmi les plus importants jamais réalisés de la musique traditionnelle éthiopienne, les captations réalisées à Addis Ababa par Ragnar Johson et Ralph Harrisson en 1971 rendent compte de toute la richesse et la diversité de la musique populaire du pays.
Un ensemble de réflexions critiques sur la place des outils numériques dans les pratiques artistiques, et sur la manière dont les réseaux redéfinissent notre sensibilité, nos imaginaires et nos formes de vie commune.
Cet ouvrage est l'un des trois catalogues accompagnant la 16e Biennale de Sharjah, chacun étant consacré à l'une des propositions curatoriales de la Biennale. Sous la direction de Megan Tamati-Quennell, Ihi développe son cadre curatorial en explorant les systèmes de savoirs autochtones, les relations ancestrales et la manière dont les pratiques artistiques contemporaines véhiculent la mémoire, l'identité et la continuité culturelle à travers le temps et l'espace.
Cet ouvrage est l'un des trois catalogues accompagnant la 16e Biennale de Sharjah, chacun étant consacré à l'une des propositions curatoriales de la Biennale. Sous la direction d'Alia Swastika, cet ouvrage développe le concept de « Rossestrata », un cadre curatorial tirant son nom de la pierre de Rosette, qui explore la manière dont les perspectives féministes et les lectures non linéaires des corps et des textes peuvent redéfinir les pratiques curatoriales et pédagogiques.
De Dürer à Doctor Who, en passant par tout ce qui se trouve entre les deux, Dictionary of the Illegible propose une approche multidisciplinaire de l'illisibilité en tant que phénomène culturel (nouvelle édition).
Une édition spéciale qui rassemble trois numéros de la revue critique d'architecture sous un même titre : « Dixit : Suisse ! ». Six personnalités éminentes liées au contexte suisse (Hélène Binet + Elli Mosayebi ; Tiphaine Abenia + Alia Bengana ; Carlotta Darò + Raphaël Kadid) sont invitées à débattre autour de thèmes communs et actuels.
Cette première monographie d'envergure consacrée à Alfredo Aceto offre un aperçu complet d'une œuvre aux multiples facettes, qui englobe la sculpture, l'installation, la vidéo, la photographie et le dessin.
Un projet photographique collectif qui explore les frontières entre la recherche artistique et la recherche scientifique, autour de l'étude de la matière noire et de l'énergie noire.
Une pièce conçue par l'artiste plasticienne Anastasia Bay comme un opéra pour voix et clavier, écrite, composée et interprétée par l'artiste multidisciplinaire Joseph Schiano di Lombo.
Une anthologie sonore du compositeur et chorégraphe Ernest Berk (1909-1993), pionnier méconnu de la musique électronique et concrète, auteur d'une œuvre foisonnante et visionnaire, mort dans l'anonymat.
Une anthologie sonore du compositeur et chorégraphe Ernest Berk (1909-1993), pionnier méconnu de la musique électronique et concrète, auteur d'une œuvre foisonnante et visionnaire, mort dans l'anonymat.
Pour son deuxième album pour le label Sub Rosa, sous la forme d'un coffret de 3 CD, le quintette à cordes bruxellois BOW présente son œuvre la plus aboutie à ce jour, aérienne et céleste – une immersion au cœur de sa pratique, patiente et sans fard.
À travers une série d'images manipulées et recontextualisées, l'artiste photographe australienne Aletheia Casey examine l'impact environnemental et personnel des incendies de forêt sans précédent qui ont ravagé la Nouvelle-Galles du Sud, et explore la relation entre colonialisme et changement climatique.
Le récit littéraire et photographique d'un pèlerinage à travers les cimetières de la Confédération suisse, à la mémoire de personnalités illustres issues des mondes de la poésie, de la littérature, de la peinture, de la mode, du sport, de la philanthropie, du cinéma et de la psychanalyse, de la tombe de Rainer M. Rilke à Raron jusqu'à Zurich, où repose Carl G. Jung.
Dans For I am a Sign, livre d'artiste pour enfants, Ryan Gander collabore avec son fils Baxter, atteint de mutisme, afin d'explorer les liens entre le langage verbal et non verbal.
Karenna Gore envisage un avenir pour les pratiques architecturales et de design qui s'inscrivent dans le cadre d'une conception vivante et intelligente de la Terre.
Cette première monographie, abondamment nourrie d'images et de textes, offre une vue large de la diversité de la création de Marie-Ange Guilleminot sur quatre décennies.
Un entretien mené le 18 décembre 1974 avec le photographe Peter Hujar autour d'une journée ordinaire de sa vie, dévoilé au public un demi-siècle après son enregistrement.
Música para Plátanos tire son nom – et une grande partie de son inspiration – du studio d'enregistrement du groupe, situé au cœur d'une plantation de bananes sur la côte nord humide de Tenerife, aux Îles Canaries. La vue omniprésente des champs verts baignés de soleil qui entouraient leurs sessions hebdomadaires s'est directement imprégnée dans la musique : des sessions improvisées à la fois ludiques, riches en textures et profondément ancrées dans ce lieu.
Une réflexion polyphonique sur la politique de la pierre, de la ruine et de la dissidence, à partir de l'œuvre majeure conçue par Jumana Manna pour l'espace public du quartier du gouvernement d'Oslo.