Cent portraits noir et blanc d'étudiants de l'ECAL – Ecole Cantonale d'Art de Lausanne, réalisés entre 2013 et 2016 par le photographe Anoush Abrar, également enseignant à l'école.
Les presses du réel – Histoire de l'art – Hors-série
La biographie de la Princesse de Polignac (1865-1943), qui consacra sa fortune aux arts, aux sciences et aux lettres, et dont l'influence sur le monde musical et littéraire du XXe siècle est incommensurable. Mécène des Ballets Russes, de l'Opéra de Paris, de Boulanger, Haskil, Rubinstein, Horowitz, la passion de sa vie a été de commander des pièces originales à des compositeurs alors inconnus pour son salon parisien, où l'on croisait Proust, Cocteau, Monet, Diaghilev, Colette…
Ce numéro de plus de 250 pages étudie le corps, sous toutes ses formes : dossier consacré à George Henry Longly ; les anticorps dans l'institution artistique, par Mathieu Copeland ; entretiens avec Barbara Hammer, Lou Dallas, Manuel Solano ; Eleanor Antin à propos de Carving ; Ellen Blumenstein et Kate Cooper ; Ben Vickers en conversation avec Kenric McDowell sur l'humain et la machine ; un essai visuel de Marianna Simnett ; Donna Huanca en conversation avec Venus Lau ; ektor garcia ; 25 questions à Eric N. Mack… Inclus, le premier numéro du nouveau fanzine Clubbing, dédié à la culture club.
La vie et le parcours du multi-instrumentiste de jazz Eric Dolphy, passeur essentiel entre les mondes du be bop et du free jazz, partenaire de Charles Mingus, John Coltrane, Ornette Coleman (nouvelle édition revue et augmentée).
Deuxième volume de la trilogie Agitation frite : 43 entretiens avec les groupes, les musiciens et les acteurs (labels, free press, collectifs artistiques) de la scène musicale underground française historique et actuelle.
La bande originale de Remainder, le premier long métrage d'Omer Fast. Réalisée en collaboration avec Schneider TM, la composition est le résultat d'un processus d'improvisation et d'interaction entre le vidéaste et le musicien, le duo ayant travaillé à faire de la musique l'un des éléments essentiels du film.
Inexplicable hours ouvre d'un côté de nouvelles voies à base d'enregistrements de terrains, d'électronique statique et de pulsations distantes et continue de l'autre l'exploration du drone et de l'ambient mais de manière plus lumineuse, moins agressive, moins tendue, rappelant presque parfois la série Obscure de Brian Eno.
Timothy Morton tend un fil entre philosophie et écologie pour repenser, à partir du concept d'hyperobjets, notre manière d'aborder le « réchauffement planétaire ».
Quelque quatre mille polaroïds retraçant près de quinze années de la vie de l'artiste et ancien directeur de l'ECAL. Du New York artistique des années 1970 aux voyages en Amérique du Sud ou sur les rives du lac Léman, ce journal photographique révèle un portrait intime à forte charge érotique. Avec des textes de Hans Ulrich Obrist et Stéphanie Moisdon.
Cette publication questionne notre relation actuelle à l'avenir et étudie les stratégies et les moyens proposés par les artistes et les chercheurs d'aujourd'hui afin de façonner les nouveaux possibles. Elle comprend les contributions du personnel académique et des étudiants du centre cx pour les études interdisciplinaires de l'Académie des Beaux-Arts de Munich.
Recueil d'essais confrontant les points de vue entre auteurs et artistes, technologues, théoriciens et cinéastes sur la fiction et ses différentes manifestations. L'ouvrage explore les façons dont les fictions prolifèrent, s'incarnent et agissent sur le monde.
L'artiste Oraib Toukan présente un panorama informel de l'architecture moderniste palestinienne – un assemblage d'images et d'histoires recueillies entre 2013 et 2015 dans les villes de Naplouse, Ramallah, Jérusalem, Bethléem et Jéricho.
Premier catalogue consacré aux travaux du groupe militant Art+Positive, camarade de luttes d'ACT UP New York durant les premières années de l'épidémie du VIH. Apôtre de l'activisme spontané, Art+Positive dénonce le silence du monde de l'art vis-à-vis du sida, ainsi que la censure, l'homophobie, la misogynie et le racisme qui y règne à la fin des années 1980. Des archives inédites forment le socle de cette publication, accompagnées d'essais originaux et d'écrits de l'époque.
Dans cet essai, Peter G. Rowe offre une description d'ensemble des transformations générées par les nouvelles technologies dans le domaine de la conception architecturale, abordant des questions telles que la précision et l'incomplétude de l'information, la théorie des schémas et l'heuristique.
Le premier ouvrage consacré au travail de l'illustratrice de mode et artiste Kelly Beeman. Puisant son inspiration dans les lookbooks et les défilés de créateurs, Kelly Beeman peint des toiles qui plongent le spectateur dans un univers fantasmé d'une sensibilité rare, teinté de subtiles références au design d'intérieur, à l'architecture, à la musique et à la littérature.
Cette publication fait revivre l'art oublié de l'aménagement de vitrines à travers un portrait artistique et intime du décorateur étalagiste Bob Steffen.
Joseph Kosuth poursuit son investigation sur les interactions entre langage et réalité, mots et objets, couleur et lumière avec cette publication, à mi-chemin entre livre d'artiste et catalogue, présentant les premières installations de néons de l'artiste américain, associées à celles d'artistes issus de l'Arte Povera, Pier Paolo Calzolari, Mario Merz et Emilio Prini.
Première monographie rétrospective consacrée à Rasheed Araeen, précurseur du minimalisme et figure de l'art post-colonial. La publication passe en revue 60 ans de pratique artistique, évoquant tour à tour son œuvre plastique, éditoriale, textuelle et curatoriale. Elle comprend une série d'essais de spécialistes, des études et de la documentation couvrant l'ensemble de sa carrière, de ses premiers travaux à son engagement politique et jusqu'à nos jours.
Cette publication présente les résultats d'un projet au long cours de Romana Schmalisch intitulé le Mobile Cinema, un appareil itinérant à mi-chemin entre une maquette d'architecture, un cinéma ambulant et une chambre noire. L'artiste a construit elle-même cet objet et l'utilise pour diffuser des films créés au cours de ses voyages, mobilisant des extraits de films et d'archives.
Le troisième numéro du cahier érotique annuel comprend un carnet central de contributions visuelles et huit livrets de textes de dimensions variables, le tout ceint d'un ruban (avec Étienne Chambaud & Alexandre Guirkinger, Phoebe Clarke, Claire Dantzer, Mimosa Échard, Muriel Joya, Élodie Lesourd, Victor Man, Anthony Pearson, Benoit Platéus, Axelle Remeaud, Muriel Rodolosse, Nicolas Silberfaden, Georges Tony Stoll, Matthew Stone, Lucien Suel, Yves Trémorin, Phillip Zach...).
Une anthologie des textes écrits par Obrist pour le supplément du journal suisse Tages-Anzeiger : une cartographie de l'art contemporain et du monde de la culture dans les années 2010, rédigée sous la forme d'un journal intime.
Le manifeste Merz de Kurt Schwitters, AMM vu par David Grubbs, la discographie de Daunik Lazro commentée par Luc Bouquet et… Daunik Lazro, les interviews d'Anna Tjan du label Dancing Wayang et de Dave Phillips, sur l'air de Lonely Woman d'Ornette Coleman. Et puis une soixantaine de chroniques de disques et de livres.
Trio improvisé avec Jean-Marc Foussat, ingénieur du son et synthétiseur, et Christian et Quentin Rollet, père et fils (batterie, saxes). Musique libre avec une grande dynamique et des espaces acoustiques et électroniques sauvages.
Un autoportrait (le recueil des entretiens, correspondances et déclarations de Robert Breer sur une cinquantaine d'années, autour de ses films et de ses multiples incursions dans la peinture, le dessin et la sculpture cinétique).
Le premier album solo de Jérôme Noetinger (magnétophone Revox B77, micros, radios, objets, synthétiseur analogique Korg MS20, cadre à piano) : un panorama de sa pratique sur le magnétophone à bandes.
Monographie de référence, abondamment illustrée, avec une préface de Philippe Dagen et une longue analyse par Xavier-Gilles Néret de l'œuvre de Daisuke Ichiba (à partir d'entretiens inédits avec l'artiste), replacée dans le double contexte où elle a émergé, les scènes underground graphiques japonaise et française.
Une énergie électrique avec une rage lyrique et free dans des liens électroacoustiques où les images sonores sont multiples et posent le cadre pour une voix claire et puissante. 16 morceaux comme autant d'actions sonores et poétiques chacune marquée par une couleur, un propos, une image, une rencontre.
Des images historiques, des textes, des documents, la liste des sons enregistrés, le plan de montage et la partition complète en fac-similé de la pièce achevée par le compositeur dans les studios de Deutsche Grammophon en 1970, à partir de prise de son réalisées dans le village de Vela Luka en Croatie en juillet 1967.
Le manuscrit restauré du compositeur reproduit en fac-similé, une documentation historique et la genèse de la création de la pièce acousmatique de 1971.
Un essai de Ingemo Engström et Gerhard Theuring qui prolongue leur film de 1977 (un voyage de Paris à Marseille, entrecoupé d'images d'archives sur l'Occupation).
Le texte inédit d'une conférence donnée par Harun Farocki en 1987 lors de l'événement « Films qui pensent en images » à l'Akademie der Künste, Berlin-Ouest. Le tapuscrit a été retrouvé dans les archives de Farocki après sa mort.
Après le très acclamé opus Nova Sodomia (Une indécence française), S.E. Otto revient avec ce livre grand format (A3) intitulé Colossale finesse (La Finesse Colossale – Les femmes de Cocagne). Otto rend ici un hommage retentissant à tout ce qui est charnel, ample, en un mot : à l'abondance.
Première monographie sur Riccardo Baruzzi, contenant une sélection de reproductions d'œuvres réalisées depuis 2010, ainsi que des écrits d'Alessandro Rabottini, de Davide Ferri et de Luca Bertolo. Une introduction idéale au travail de l'artiste italien, qui étudie les notions de l'inachevé et du provisoire à travers une exploration du dessin par le biais du médium pictural.