Cette section rassemble tous les titres dont les éditeurs ou labels ne font pas l'objet d'une entrée spécifique dans la liste principale de la section éditeurs. La liste complète des éditeurs, labels et revues figure dans l'index général.
Que serait une exposition qui, au lieu de prendre place dans un musée ou dans une galerie, prendrait place au cinéma ? (un projet de Mathieu Copeland, avec Chantal Akerman, Peter Downsbrough, Liam Gillick, John Giorno, Philippe Grandrieux, Isidore Isou, Philippe-Alain Michaud, Meredith Monk, Lee Ranaldo, Susan Stenger, Alan Vega, Jacques Villeglé, Lawrence Weiner, Apichatpong Weerasethakul...).
Un retour sur le projet de Jyll Bradley réalisé dans le cadre de l'action Nouveaux commanditaires à l'Hôpital Roger Salengro de Lille en avril 2015. L'artiste anglaise a transformé un couloir de cent mètres de long en une œuvre d'art immersive, une promenade composée de photographies rétro-éclairées, de textes littéraires et d'éléments sculpturaux tactiles.
Le mini-opéra créé par Nicolas Murer pour l'installation de Lili Reynaud-Dewar présentée à la Biennale de Venise 2015, chanté par Lili Reynaud-Dewar, Nicolas Murer et le chœur de la HEAD, Genève.
La collection d'art minimal et conceptuel de Françoise et Jean-Philippe Billarant, abritée dans l'ancien silo à grains restructuré par Xavier Prédine-Hug.
Dena Yago, Peter Nadin, Lawren Harris, Hayley Silverman, le motif marin dans l'art cubain, Charles Lim, l'architecture des habitations sur mer, Julia Tcharfas & Arseny Zhilyaev, Darren Bader, Mark von Schlegell, Dominique Gonzalez-Foerster...
Associant une variété d'instruments (guitare, basse, mélodica, kora, synthés…) à un traitement électronique live, l'artiste nantais Mathias Delplanque propose une succession de pièces mélancoliques et brutes, laissant la part belle à l'accident et à la chance. Un album instrumental largement narratif.
Associant une variété d'instruments (guitare, basse, mélodica, kora, synthés…) à un traitement électronique live, l'artiste nantais Mathias Delplanque propose une succession de pièces mélancoliques et brutes, laissant la part belle à l'accident et à la chance. Un album instrumental largement narratif.
Deuxième enregistrement dans la collection « Mind Travels » pour Laurent Petitgrand et Geins't Naït : mélodies somptueuses et collages industriels hypnotiques se rejoignent pour former une expérience d'écoute immersive et singulière.
Deuxième enregistrement dans la collection « Mind Travels » pour Laurent Petitgrand et Geins't Naït : mélodies somptueuses et collages industriels hypnotiques se rejoignent pour former une expérience d'écoute immersive et singulière.
Catalogue d'une exposition réalisée à partir de la collection du Frac Réunion et de douze artistes invités, Où poser la tête ? propose une sélection de portraits et autoportraits qui ouvrent le champ de la représentation de soi et de l'autre entre l'Afrique, la zone Océan Indien, l'Asie et l'Europe.
Une série photographique de Martin Widmer réalisée dans l'exposition de Jonathan Binet – figure de proue de la nouvelle scène abstractionniste, dont la pratique de peintre, souvent associée à la performance, consiste à investir un espace et à jouer avec son architecture pour mettre les œuvres en résonnance – au CAN. La démarche de Widmer s'apparente à une « surexposition » qui perturbe les contours traditionnels de l'œuvre et questionne les notions d'autorité et de sujet.
Fruit d'une série débutée par l'artiste photographe new-yorkaise Erica Baum en 2008, les photographies de The Naked Eye sont autant de regards glissés entre les pages feuilletées de livres de poche remontant aux années 1950 à 1970. La monographie qui leur est dédiée révèle un goût pour les biographies de stars grands publics et les adaptations de films, avec cahier photo et papier pulp aux tranches imprimées de teintes vives.
L'édition 2015-2016 de l'annuaire de poche consacré au monde de l'art, publié par Flash Art, célébrant son 40e anniversaire avec une refonte graphique et de nouveaux contenus. Réactualisé chaque année avec plus d'un millier de nouvelles adresses, ce Who's Who essentiel recense l'ensemble des informations concernant les principaux acteurs du champ de l'art (plus de 50 000 entrées).
Cet ouvrage consacré à l'artiste et théoricien polonais décédé en 2014 souligne sa contribution essentielle à l'art action et à l'art contextuel en rassemblant des textes inédits de ses collègues et confrères du milieu de l'art actuel. Des photos, des reproductions de textes originaux et un DVD viennent enrichir cette publication.
Les possibilités d'une écologie du diagnostic : un essai de Katrin Solhdju, historienne et philosophe des sciences (membre du collectif Dingdingdong – Institut de coproduction de savoir sur la maladie de Huntington), sur les pratiques de diagnostic contemporaines, au regard de pratiques oraculaires anciennes.
Monographie de référence, abondamment illustrée et avec un long entretien, du peintre suisse dont les paysages, natures mortes ou scènes de genre créent des atmosphères d'une intensité grave, d'une étrangeté évoquant à la fois les univers de Beckett, de Kafka, de James Ensor et de Balthus.
Première monographie / livre d'artiste, avec une série de captures d'écran imprimées sur inserts transparents réalisées spécialement pour l'ouvrage, qui rendent compte du lien entre sculpture cinétique et vidéo dans l'œuvre d'Alex Hubbard.
Cette première monographie rétrospective, monumentale (4 kg !), dédiée à Louis Michel Eilshemius (1864-1941) rassemble des peintures provenant de plus de 70 institutions et collections privées, américaines et européennes, afin d'offrir une vision aussi large et riche que possible de cette immense œuvre. Stefan Banz livre un long essai inédit dans lequel il analyse les formes sous lesquelles Eilshemius a pu inspirer Marcel Duchamp, qui l'a « découvert ».
Sorte de roman graphique abstrait, cet ouvrage présente une série de courts récits visuels dessinés avec raffinement par l'artiste, graphiste et réalisateur japonais, dont la subtilité du trait de crayon, l'emploi narratif des formes géométriques et l'application à rendre les textures font de cette curieuse rêverie illustrée un livre d'artiste fascinant.
L'art de la fuite contient une sélection de premiers enregistrements publiés à l'origine sur cassette en 1995. Principalement réalisés avec des platines et des disques préparés (avec diverses autres sources), ces enregistrements ont jeté les bases du futur travail du platiniste / improvisateur / compositeur. 20 ans plus tard, ce mélange unique de musique concrète et post-industrielle est toujours d'actualité.
Une série inédite de peintures à l'huile démontrant la capacité de l'artiste suisse à sonder l'étrange et le merveilleux dissimulés sous l'apparente trivialité du quotidien.
Conçue comme une monographie augmentée, le 6e numéro de la revue d'art et de recherche « rétro-prospective » fait un pas de côté dans la culture populaire en empruntant les initiales de Jean-Christophe Averty, dont les productions télévisuelles dans les années 1960 et 1970 en font aujourd'hui un précurseur de l'art vidéo en France,
et donne la parole à des artistes et théoriciens d'aujourd'hui qui sont allés débusquer dans notre société contemporaine les signes d'un bégaiement avertyen.
Jouant sur l'idée du « corps » de polices typographiques, Claude Closky a conçu, pour l'association Paste dans le cadre de l'action Nouveaux commanditaires de la Fondation de France, une œuvre multimédia, générant en ligne des cartes de visites personnalisées. Cette publication en éclaire la génèse et les enjeux.
Première monographie de l'artiste française, une mise en perspective de l'ensemble de son travail et de sa démarche artistique, qui accorde une place essentielle au dessin, depuis 1995, avec deux essais et un entretien.
Ce septième numéro rassemble six textes polymorphes traitant de l'ivresse au pluriel. Avec les essais de Sébastien S. Th. Biset et Véronique Nahoum-Grappe, une expérimentation textuelle au long cours d'Antoine Boute, les fragments à la Perec d'Emmanuel Giraud, un texte en V.O de Tom Marioni sur ses soirées d'artistes Drinking Beers with Friends et un écrit érudit et littéraire de Pierre Hemptinne.
Le disque vinyle Issues est le fruit de l'invitation faite au compositeur Sébastien Roux de littéralement composer à partir de la collection de six numéros de la revue d'art contemporain sur le son Volume.
Ce recueil de photographies a été réalisé suite à un travail commandé à huit photographes habitant dans autant de quartiers à Genève. Dans un premier temps, leurs clichés ont été reproduits et exposés sur des panneaux d'affichage durant la manifestation « Vis-à-vis ». Ensuite, le travail éditorial a projeté un livre autonome où plusieurs regards dérivent comme autant de variations dans l'espace urbain.
Ce livre éclaire, selon des points de vue variés, la question de la conservation et du destin, dans une collection artistique, d'objets relevant du graphisme. Le cas du travail de Dieter Roth, à travers sa présence dans le Frac Bretagne, en constitue le noyau central.
Trois historiens de l'art analysent le travail multidisciplinaire de l'artiste amérindo-irlandais, sous l'angle de la peinture d'histoire et de genre, du paysage romantique, du caractère instable du sujet, de la question raciale et sexuelle, de la conquête et de la souveraineté, ainsi que de différentes conceptions de la temporalité.
Un livre de poche qui compile en ordre alphabétique une série de 230 textes courts de Justin Lieberman ainsi qu'un essai de l'artiste racontant l'histoire d'une installation aujourd'hui détruite et à laquelle les textes étaient originellement liés. Les textes, que l'on peut lire indépendamment de la sculpture, forment une série de réflexions sur le capitalisme et sur la culture matérielle, entre poésie et fiction.
Cette monographie de référence de la peintre new-yorkaise, qui développe depuis plus de trente ans un langage abstrait aussi ludique et discret qu'il est efficace et tranchant, présente un corpus d'œuvres conséquent allant des années 1980 à nos jours, et propose également de revenir sur les expositions personnelles récentes de l'artiste (essais de Samuel Gross et Bob Nickas).
Les presses du réel – Critique, théorie & documents – Fabula
Ouvrage collectif réunissant une trentaine de contributeurs, In octavo est le fruit d'une recherche expérimentale radicale conduite entre artistes et théoriciens (philosophes, sociologues, historiens, scientifiques...) autour de la question des formats de l'art, question oubliée qui traverse pourtant en profondeur les pratiques artistiques contemporaines.
Miriam Sturzenegger voit en l'écriture un médium de l'expérimentation et de la recherche ainsi qu'un langage plastique qui la libère des contraintes imposées par l'architecture. Avec Renovieren, l'artiste publie un ensemble de textes au sujet de l'espace-temps considéré en lui-même et en rapport avec ses œuvres.
Abordant les notions d'altérité et de différence face à la mondialisation, explorant aussi la spécificité d'un lieu et de son histoire, le projet Atopolis convoque les voix d'une vingtaine d'artistes dont le travail respectif témoigne d'une volonté d'interrogation des phénomènes de circulation, de diaspora et de transferts de cultures.